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La prescription électronique : l’intérêt du patient prime

L'année 2017 est l'année charnière pour la prescription électronique. Tout le secteur se mobilise pour veiller à ce que les « maladies enfantines » soient prises en charge et disparaissent au plus vite, de façon à ce qu'en janvier 2018, les prescriptions papier deviennent l'exception.

Depuis le 1er janvier, le patient ne reçoit plus qu'une « preuve de prescription électronique » lorsque son médecin établit une prescription électronique. Muni de cette « preuve », il se rend ensuite chez son pharmacien qui peut ainsi télécharger la prescription électronique depuis le serveur de Recip-e, et ce, en scannant le code-barres qui y est imprimé.

Toutefois, les pharmaciens sont encore souvent confrontés à des problèmes techniques dans leur officine. Et c'est dans la résolution de ce souci que transparaît tout ce que le secteur a d'esprit d'entreprise et de créativité, puisque grâce à la bonne volonté et aux efforts de ses collaborateurs, une solution a été pensée dont le seul mot d'ordre était : la santé du patient prévaut.

Qu'est-ce qui change, concrètement ?

L'INAMI a publié aux alentours du nouvel an un communiqué de presse dans lequel une petite explication était donnée quant aux changements du 1er janvier. Pour les patients et les pharmaciens, voici ce que cela signifie, concrètement :

"Qu'est-ce qui change pour le patient ?

Pour le patient, rien ne change : le patient donne la « preuve de prescription électronique » au pharmacien.

Qu'est-ce qui change pour le pharmacien ?

La « preuve de prescription électronique » rend les prescriptions électroniques facilement identifiables pour le pharmacien.

Le pharmacien

  • scanne le code-barres sur la « preuve de prescription électronique » et peut ainsi télécharger la prescription électronique,
  • procède ensuite à l'archivage de la prescription électronique,
  • et peut finalement rendre la « preuve de prescription électronique » au patient (en indiquant qu'elle a été exécutée, afin d'éviter tout malentendu).

Attention : En cas de problèmes techniques, le pharmacien peut conserver la « preuve de prescription électronique » afin de régulariser son administration plus tard."


 

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