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Consentement éclairé: 1 Belge sur 4

Plus de 2,8 millions de Belges ont déjà donné leur consentement dans le cadre de l'échange par voie électronique de leurs données de santé entre prestataires de soins. L'info a été confirmée hier à la Commission Santé publique de la Chambre par notre ministre fédérale des Affaires sociales et de la Santé publique. Dans la foulée, Maggie De Block a diffusé un communiqué de presse sur le sujet. Extrait: 
 
"Afin de promouvoir et d'harmoniser l'utilisation des services d'e-Santé, le Plan d'action e-Santé 2013-2018 avait été lancé en son temps. Depuis lors, ce domaine s'est développé à une telle allure que la ministre De Block et ses huit collègues régionaux de la Santé publique ont présenté une première actualisation le 14 octobre 2015 : le Plan d'action 2015-2019. Un des objectifs mis en avant était d'atteindre 2,75 millions de consentements éclairés d'ici le début de l'année. Nous avons réussi à franchir ce cap la semaine dernière : le vendredi 19 février 2016, 2.810.291 de consentements étaient déjà affichés au compteur. À titre de comparaison : le 2 février 2014, 32.228 citoyens avaient donné leur consentement, contre 598.964 au 2 février 2015.
 
'Merci aux prestataires de soins'
Les citoyens peuvent faire enregistrer leur consentement éclairé à l'aide d'un formulaire électronique sur la plate-forme eHealth ou peuvent en faire la demande chez leur médecin traitant, leur pharmacien ou un autre prestataire de soins, auprès de leur mutuelle ou du service d'admission de l'hôpital. Maggie De Block : "J'aimerais explicitement remercier les prestataires de soins, les hôpitaux et les mutualités pour leurs efforts. Sans eux, nous n'aurions pas fait autant de progrès aujourd'hui."
 
La croissance exponentielle du nombre de consentements éclairés prouve bien que les technologies ainsi que les applications d'échange de données sont désormais omniprésentes dans nos soins de santé. Celles-ci permettent d'organiser les soins des patients de la manière la plus efficace, et ce, avec le moins de paperasse possible. À partir de 2018, par exemple, les attestations vertes et blanches ainsi que les vignettes des mutualités disparaîtront. D'ici le 1er janvier 2017, la prescription électronique de médicaments aura priorité sur la prescription papier, qui disparaîtra en principe, sauf à la demande explicite du patient.
 
L'e-Santé offre en même temps une opportunité unique de renforcer la position centrale du patient. Un objectif majeur est, dans ce cadre, de créer un volet personnel dans le dossier électronique (le personal health record ou PHR) pour tous les patients. Ils pourront ainsi consulter leurs propres données de santé d'ici la fin de législature."

Pour consulter le communiqué de presse dans son intégralité, cliquez ICI

 

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